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XsaraWRC
14/10/2005, 23h00
Questions à Guy Fréquelin

Le titre constructeur est encore en jeu, Sébastien Loeb et François Duval auront donc comme priorité de terminer le rallye et de ramener de précieux points à l'équipe Citroën. Ce sont là les consignes données par Guy Fréquelin.

Vous avez dix ‘Tour de Corse' à votre compteur de pilote. Vous connaissez bien ces routes. Quelle sont les clés de ce rallye ?
« Le rythme et la météo. Aujourd'hui comme hier, il faut en Corse la capacité à soutenir une cadence, à ‘jeter' la voiture d'un virage dans l'autre. C'est physiquement exigeant, mais sur le plan du pilotage c'est un véritable plaisir. Ces routes poussent à attaquer… au point qu'il faut éviter de se laisser griser ! L'autre clé, c'est la météo. Le Tour de Corse est un des rallyes, voire le rallye le plus délicat dans ce domaine. Aujourd'hui, on ne choisit plus ses pneus au départ de chaque spéciale. Le choix se fait longtemps avant le ‘chrono', parfois très longtemps avant la deuxième spéciale de la boucle. Dans une île aussi montagneuse, ensoleillée, la route a le temps de se mouiller et de sécher plusieurs fois. Ce qui multiplie les occasions de se faire ‘coincer' en spéciale avec des pneus inadaptés… »

Pour tous, Citroën fait figure de grandissime favori en Corse. Comment gérez-vous cela ?
« Il faut un favori, et nos résultats récents sur asphalte nous désignent. Cependant, je me méfie toujours d'une éventuelle progression rapide de nos adversaires. Du genre de celle qui nous a permis de les surprendre en Nouvelle-Zélande. Attendons donc les premières spéciales pour nous faire une idée… Quant à la gestion de cette position de favori, elle ne pose aucun problème. Nous avons une voiture et deux équipages performants, mais nous sommes tous conscients du danger qu'il y aurait à nous endormir sur nos lauriers. J'ajoute qu'au moment où une réflexion est menée sur notre éventuel retour en Mondial, la meilleure façon pour nous d'espérer revenir est de nous battre pour obtenir des résultats… »

Le titre ‘Pilotes' obtenu par Sébastien Loeb au Japon change-t-il la donne au championnat ‘Constructeurs', deuxième objectif de l'équipe ?
« A peine ! Seb ‘libéré' devrait pouvoir se focaliser sur le titre ‘Constructeurs'… mais je sais qu'il a très envie de gagner en Corse. Tant que cela ne l'amène pas à une prise de risque excessive, les deux objectifs coïncident. Il est tout à fait capable de gérer cette situation. Le rallye du Japon a également mis en évidence la montée en puissance et en confiance de François Duval. Et ceci nous apporte un plus. Quoiqu'il en soit, je ferai aux deux pilotes la même recommandation : être impérativement à l'arrivée. »

Communiqué de Presse
Citroën Sport
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XsaraWRC
14/10/2005, 23h02
Questions à Sébastien Loeb

Après avoir remporté son deuxième titre de Champion du Monde au Japon, Sébastien Loeb se présente au départ du Tour de Corse l'esprit libéré et avec comme objectif d'accrocher enfin la manche française à son palmarès.

Pouvez-vous nous dire ce qui reste LE souvenir de chacune de vos cinq précédentes participations ?
« En 1999, avec la Saxo, on avait failli ‘s'y mettre' sur la bosse de Calvese, mal évaluée. A ce qu'on m'en a dit, notre envolée avait eu un certain succès auprès du public. L'année suivante est forcément inoubliable : nous disposions pour la première fois d'une World Rally Car. En 2001, nous voulions gagner en Super 1600, afin d'être sûrs du titre avant le ‘RAC', toujours incertain. La bagarre avec Andrea Dallavilla reste une des plus intenses dont je me souvienne. La dernière spéciale, en ‘slicks' sous la pluie, ce fut plutôt ‘chaud' ! L'édition 2003 est celle de la ‘boulette', facturée dix minutes sur le talus. Quant à 2004… les deux titres en France, devant notre famille, les amis. Que du bonheur… »

Vous aimez ‘jouer' avec la voiture en dérive sur un fil dans les portions rapides. La Corse, ce n'est pas ce style de pilotage. Qu'est-ce qui vous plaît sur ces routes ?
« J'aime leur rythme. Avec nos voitures, les spéciales corses ne sont pas aussi lentes qu'on le croit. Nous sommes parfois sur le troisième rapport, mais le plus souvent en ‘quatre' ou en ‘cinq'. Il n'y a quasiment pas d'allonges [de portions rectilignes], il y a des tronçons bosselés qui ‘jettent' la voiture, il y a de l'animation. Bref, il se passe toujours quelque chose, on ne s'ennuie jamais. Ce que j'aime moins, c'est l'incertitude de la météo. En pneus pour route sèche sur l'eau, cela devient parfois franchement délicat, voire carrément dangereux… et en tout cas pas très amusant. Mais cela fait partie du rallye… »

Il est assez rare que vous annonciez votre désir de gagner avec autant de force…
« C'est vrai, j'ai du mal à cacher mon envie de remporter cette course. Bon ! Je dis que j'ai envie, je ne dis pas que je vais y arriver. J'ai envie parce que c'est le Rallye de France, parce qu'il y aura tous les amis et que nous aurons le soutien de milliers de supporters. J'ai envie aussi parce que je n'ai jamais remporté cette épreuve et qu'au moins une fois je suis passé à côté. Sur ce que nous avons vu jusqu'ici, nous devons avoir nos chances. La Xsara est excellente sur l'asphalte. Je dois être capable d'en tirer le meilleur parti. Si le sol reste sec, nous pouvons peut-être revivre ce qui s'est passé en Allemagne. S'il pleut, surtout de manière irrégulière et aléatoire… tout peut arriver, on l'a vu en 2003 ! Quoiqu'il en soit, nous allons essayer…»

Communiqué de Presse
Citroën Sport
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XsaraWRC
14/10/2005, 23h03
Questions à François Duval

François Duval a démontré en Allemagne que la Xsara était redoutable sur l'asphalte. Le Belge avait terminé l'épreuve allemande sur la deuxième marche du podium et il se verrait bien récidiver en Corse.

Parlez-nous de la Corse et du Tour de Corse…
« C'est le coin où j'aimerais aller en vacances… si j'en avais le temps. Le Tour de Corse est mon rallye préféré. Il est relativement lent, il se déroule sur un asphalte plutôt étroit, souvent bosselé, parfois glissant. Etre en pneus pour le sec sous la pluie ne me dérange pas… si tout le monde est dans la même situation ! En 2002, j'y pilotais pour la deuxième fois une World Rally Car et j'avais bien marché avant mon abandon. En 2003 j'y ai obtenu le deuxième podium de ma carrière et l'an dernier, je me battais en tête lorsque j'ai dû renoncer… Au pire, j'aurais dû finir deuxième. Bref, c'est un rallye où je me sens bien. »

Comment imaginez-vous votre course ?
« Les routes corses ne sont pas celles du Deutschland, c'est évident. Néanmoins, c'est encore de l'asphalte, on doit pouvoir transposer un peu de la domination de nos Xsara et de nos pneus en Allemagne. Si c'est le cas, j'espère vraiment pouvoir finir sur le podium… »

Sur quelle marche ?
« Bonne question ! Seb est champion, il va rouler libéré, il a vraiment envie de gagner, ce qui met la barre très haut. Par ailleurs, lui et moi devons penser au championnat ‘Constructeurs', qui est notre objectif prioritaire désormais. Ce serait bien que nous puissions assurer ce deuxième titre le plus vite possible… »

Communiqué de Presse
Citroën Sport
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XsaraWRC
16/10/2005, 18h26
Un petit tour en Corse…Tour de Corse : Michelin Compétition - Présentation

De retour du Japon où Michelin a décroché son 37 e titre mondial grâce à Sébastien Loeb, le Championnat du monde des rallyes FIA fait escale sur l'Ile de Beauté pour l'ante pénultième manche de la saison 2005. Avec 21 victoires depuis 1973, le Rallye de France - Tour de Corse est un peu la chasse gardée de Michelin qui espère bien ajouter une ligne à son palmarès. Sur les terres de son premier succès mondial, la Citroën Xsara WRC -Michelin devrait animer cette épreuve avec ses pilotes officiels, Sébastien Loeb et François Duval, tous deux en quête de leur première victoire insulaire.

Même si aujourd'hui le rallye ne fait plus vraiment le tour de Kalliste, le Tour de Corse reste une épreuve magique. Et autant dire qu'avec seulement douze épreuves spéciales au programme de cette 49e édition, ce Tour va démarrer au quart de tour !

Le Rallye de France - Tour de Corse est sans doute l'épreuve la plus exigeante du championnat, à la fois pour les hommes, concentrés à l'extrême, qui flirtent sans relâche avec de profonds précipices, et pour les pneumatiques poussés aux limites. C'est d'ailleurs au Tour de Corse que les ingénieurs et techniciens Michelin ont enregistrés des records de température de la bande de roulement pouvant dépasser 140°C.

Les petites routes sinueuses qui serpentent au milieu des montagnes corses sont particulièrement rudes pour le pneumatique. Les virages s'enchaînent et imposent des transferts de charge incessants. Les freinages brutaux succèdent aux relances, les G négatifs succèdent au patinage, le tout sur un asphalte plutôt abrasif et très dégradé par endroit…Les pneus surchauffent mais doivent toutefois rester précis et offrir le maximum de grip et de motricité tout au long de la spéciale. Quel challenge !

Dans ce contexte, le pneu Michelin N « Fort Potentiel », apparu en 1998, est une arme redoutable. Sa remarquable constance dans la performance a permis aux pilotes Michelin de remporter toutes les éditions du Tour de Corse sauf une depuis 1998. « Mais attention », prévient Aimé Chatard, Responsable du programme Rallye chez Michelin Compétition, « au Tour de Corse, la gestion du pneumatique est un paramètre essentiel. Cette année encore, les spéciales et les groupes de spéciales sont longs et c'est au pilote de gérer intelligemment ses pneus. D'autre part, nous évoluons sur une île, au mois d'octobre. Les conditions météo peuvent donc être incertaines et les choix de pneumatiques seront cruciaux. »

Le rallye où le pneu ne se repose jamais !
Avec 21 succès depuis la création du championnat du monde des rallyes en 1973, Michelin détient le record du nombre de victoires au Tour de Corse. En 1999, Philippe Bugalski enleva le Tour de Corse le plus rapide de l'histoire (94,32 km/h) au volant d'une Citroën Xsara 2-roues motrices équipée des nouveaux pneus Michelin N « FP ». L'année suivante, Gilles Panizzi décrocha sa toute première victoire mondiale au volant de la Peugeot 206 WRC-Michelin, puis en 2001, et la Citroën Xsara WRC -Michelin et son pilote Jesus Puras ouvrirent leur palmarès mondial. En 2002, l'équipe Peugeot-Michelin signa un triplé mémorable avec Panizzi -Grönholm -Burns et l'an passé, Markko Märtin offrit à Ford-Michelin sa 3e victoire en Corse.

Et Sébastien Loeb ? Aussi curieusement que cela puisse paraître, le double champion du monde des rallyes, recordman du nombre de victoires en une saison (8, série en cours) et de victoires d'affilée (6) n 'a jamais gagné son épreuve nationale ! C'est pourtant sur les routes corses qu'il fit une entrée remarquée en championnat du monde, en 2000, se classant 9e du classement général pour sa première expérience au volant d'une Toyota WRC -Michelin « privée ».

Autant dire que le Français aura à cœur de s'imposer dimanche après -midi sur le port d'Ajaccio. Peut-être autant que son équipier, François Duval (Citroën -Michelin) qui court toujours après sa première victoire mondiale et son premier succès en Corse après avoir mené une bonne partie de l'édition 2004. Mais avant tout, les deux pilotes Citroën devront se concentrer sur le titre Constructeurs. Au départ de ce Tour de Corse, Citroën compte 22 points d'avance sur Peugeot.

Toni Gardemeister et Roman Kresta disposent quant à eux d'un package voiture/pneumatique vainqueur en 2004 et donc potentiellement capable de gagner ce week-end (Ford Focus WRC-Michelin), tandis que Michelin sera un allié de choix pour les pilotes Skoda, Armin Schwarz et Alexandre Bengué, qui viseront une place d'honneur et quelques coups d'éclat.

Les pilotes de Priorité 1 disposeront d'un paquetage de 75 pneus dans lequel ils ne pourront utiliser que 45 enveloppes sur l'ensemble du week-end. La nomination des pneus devra être rendue officielle auprès de la FIA au plus tard le lundi 17 octobre.

Deux types autorisés
Deux types de sculptures sont autorisés sur cette épreuve. Michelin propose à ses pilotes le pneu asphalte sec (N) et le pneu asphalte humide (TA). Les deux peuvent être retaillés au parc d'assistance avant de partir en spéciale afin de les adapter aux conditions météo du moment.

Trois groupes de spéciales
Le parcours de ce 49e Tour de Corse est divisé en trois groupes de spéciales à couvrir deux fois chacun. Ces groupes de spéciales sont relativement longs (60 km, 62 km et 47 km) et les pilotes devront gérer leurs pneumatiques. Les pilotes Michelin devraient utiliser les centrages N2 (gomme medium), N2+ (gomme medium-dure) et N4 (gomme dure) pour les boucles de l'après -midi si les températures/sol sont élevées.

21 victoires Michelin en Corse
Michelin a remporté 21 Tour de Corse depuis 1973 avec 12 pilotes et 9 constructeurs différents. Didier Auriol a enlevé 5 victoires sur pneumatiques Michelin et Lancia s'est imposé 6 fois avec Michelin.

Communiqué de Presse
Michelin Compétition

XsaraWRC
19/10/2005, 17h00
http://www.forum-auto.com/uploads/200510/minitdc_1129723366_parc1.jpg
http://www.forum-auto.com/uploads/200510/minitdc_1129729344_xxx05.jpg

oozenoo
19/10/2005, 17h37
Oh une VTS rouge aden! :d

garfield83
19/10/2005, 18h36
elle doit être puissante pour tracter la remorque:d





-dehors-

XsaraWRC
20/10/2005, 12h17
Tour de Corse 2005

Horaires en heures locales = GMT +2
Les horaires = heures de départ.
Compter 1mn par Km en moyenne pour l'heure d'arrivée

ETAPE 1
21/10 ES1 AMPAZA-COL ST EUSTACHE 09:18..... 32,890 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES2 AULLENE-ARBELLARA 1 10:11..... 27,780 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES3 AMPAZA-COL ST EUSTACHE 14:24..... 32,890 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES4 AULLENE-ARBELLARA 2 15:17..... 27,780 Km Spéciale Scratch Non Courue

ETAPE 2
22/10 ES5 VICO-COL DE SARZOGGIU 1 09:53..... 36,240 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES6 UCCIANI-BASTELICA 1 11:16..... 26,200 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES7 VICO-COL DE SARZOGGIU 2 14:44..... 36,240 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES8 UCCIANI-BASTELICA 2 16:07..... 26,200 Km Spéciale Scratch Non Courue

ETAPE 3
23/10 ES9 ACQUA DORIA-SERRA DI FE 07:58..... 15,920 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES10 PT DE CALZOLA-AGOSTA 1 08:41..... 31,810 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES11 ACQUA DORIA-SERRA DI FE 11:29..... 15,920 Km Spéciale Scratch Non Courue
ES12 PT DE CALZOLA-AGOSTA 2 12:12..... 31,810 Km Spéciale Scratch Non Courue

XsaraWRC
20/10/2005, 14h01
2005-10-18 11:15:14 - RALLYE DE FRANCE - INTERVIEW
Loeb : "Envie de remporter cette course"

Champion du Monde la saison dernière lors du Rallye de France Tour de Corse, Sébastien Loeb avait préféré assurer les derniers points qui lui manquait pour être titré. Cette saison, il pourra jouer la gagne !

Peux-tu nous dire ce qui reste LE souvenir de chacune de tes cinq précédentes participations ?
« En 1999, avec la Saxo, on avait failli ‘s’y mettre’ sur la bosse de Calvese, mal évaluée. A ce qu’on m’en a dit, notre envolée avait eu un certain succès auprès du public. L’année suivante est forcément inoubliable : nous disposions pour la première fois d’une World Rally Car. En 2001, nous voulions gagner en Super 1600, afin d’être sûrs du titre avant le RAC, toujours incertain. La bagarre avec Andrea Dallavilla reste une des plus intenses dont je me souvienne. La dernière spéciale, en slicks sous la pluie, ce fut plutôt chaud ! L’édition 2003 est celle de la boulette, facturée dix minutes sur le talus. Quant à 2004… Les deux titres en France, devant notre famille, les amis. Que du bonheur… »

Tu aimes jouer avec la voiture en dérive sur un fil dans les portions rapides. La Corse, ce n’est pas ce style de pilotage. Qu’est-ce qui te plaît sur ces routes ?
« J’aime leur rythme. Avec nos voitures, les spéciales corses ne sont pas aussi lentes qu’on le croit. Nous sommes parfois sur le troisième rapport, mais le plus souvent en quatre ou en cinq. Il n’y a quasiment pas d’allonges, il y a des tronçons bosselés qui jettent la voiture, il y a de l’animation. Bref, il se passe toujours quelque chose, on ne s’ennuie jamais. Ce que j’aime moins, c’est l’incertitude de la météo. En pneus pour route sèche sur l’eau, cela devient parfois franchement délicat, voire carrément dangereux… et en tout cas pas très amusant. Mais cela fait partie du rallye… »

Il est assez rare que tu annonces ton désir de gagner avec autant de force…
« C’est vrai, j’ai du mal à cacher mon envie de remporter cette course. Bon ! Je dis que j’ai envie, je ne dis pas que je vais y arriver. J’ai envie parce que c’est le Rallye de France, parce qu’il y aura tous les amis et que nous aurons le soutien de milliers de supporters. J’ai envie aussi parce que je n’ai jamais remporté cette épreuve et qu’au moins une fois je suis passé à côté. Sur ce que nous avons vu jusqu’ici, nous devons avoir nos chances. La Xsara est excellente sur l’asphalte. Je dois être capable d’en tirer le meilleur parti. Si le sol reste sec, nous pouvons peut-être revivre ce qui s’est passé en Allemagne. S’il pleut, surtout de manière irrégulière et aléatoire… tout peut arriver, on l’a vu en 2003 ! Quoiqu’il en soit, nous allons essayer… »

Source : http://www.rallyedefrance.com/